5 réflexions sur « Pourquoi le déni de la maladie est si répandu »

  1. Dominique KALINSKI VILLETTE

    Enfin des informations encourageantes, positives et utiles ! Je reprends courage pour aider ma maman. Merci.

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    1. Francine MARIE

      Ma maman a cette maladie, mon père, 89 ans, retraité et ex Maire de son village (ça a son importance) est son aidant.Je l’avais encouragé à prendre contact avec une association et il refuse d’etre aidé.Nous sommes 4 filles .2 éparpillées l’une en suisse, l’autre dans le Nord.Ma grande soeur et moi qui suis aussi malade :maladie invalidante pour laquelle je reçois une mini chimio tous les mois.Papa refuse de faire quoique ce soit pour etre aidé.A part payer une dame pour le ménage et repassage.Nous nous angoissons, surtout moi, car s’il venait à disparaitre (il a un cancer prostate bien sévère) qu’adviendrait il de maman ? Elle souhaite aller en maison de retraite, mais les dossiers ne sont pas faits.je ne pourrai pas etre son aisante, j’ai due arreter ma carrière de travailleuse sociale en décembre 2016.Je crois qu’ils ne parle pas de la maladie entre eux.TABOU.Le mot ne doit pas etre prononçé. Je ne sais comment ouvrir les possibles à mon père qui s’entete.Merci de vos conseils.Francine

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      1. coletteroumanoff Auteur de l’article

        Bonjour,
        Votre père fait très bien de ne pas parler de la maladie avec votre mère, ça ne servirait à rien d’autre qu’à lui faire de la peine. C’est juste une question de bon sens. La meilleure chose qui puisse arriver au malade c’est d’oublier cette maladie; le regard des autres la lui rappelle trop souvent. C’est une maladie neurologique pas psychologique. L’angoisse ne vous sert à rien, et votre père ne va pas mettre sa femme en maison de retraite, juste pour soulager votre angoisse. Vous dites que c’est un ancien maire il doit savoir résoudre les problèmes du quotidien.
        Il a un cancer mais l’avantage quand on est vieux c’est que le cancer évolue très lentement. Tant que votre père se débrouille avec une aide ménagère tout va pour le mieux. Il saura peut être trouver davantage d’aide quand il en aura besoin.
        Colette Roumanoff

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        1. Lécuyer

          Si je puis me permettre, la maladie d’Alzheimer n’est pas une maladie psychologique, OK, mais cette fichue « maladie d’A. guérit-elle la personne diagnostiquée des maladies psychologiques qu’elle pouvait avoir auparavant? Je ne sais pas si je suis suffisement claire, mais je crois que le cumul des deux reste possible. Une personne qui a vécu angoissée, je crois qu’elle reste angoissée étant atteinte par « la maladie d’Alzheimer ». La personnalité de la personne est sauvegardée à mon avis. Sa conscience aussi, très très très longtemps. C’est juste la mémoire. Ce qui reste très très très handicapant. Et pour terminer, un ancien maire… cela ne veut rien dire, les coordoniers ne sont pas toujours les mieux chaussés. Un maire peut être un bon maire méme si sa femme s’occupe de tout chez lui. Ceci dit, je vous rejoins à propos de France Alzheimer, ce n’est pas la panacée même s’ils font des choses biens.

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          1. coletteroumanoff Auteur de l’article

            Bonjour,
            Vous devez savoir qu’il y a des patients qui sont bien mieux traités en EPHAD que chez eux, que la maltraitance en EPHAD vient quelquefois des familles.
            Je me permets d’insister sur la « qualité du regard » à laquelle les malades sont très sensibles. Les riches ne sont pas plus tendres avec leur malade que ceux qui ont des problèmes d’argent. La tendresse est une variable personnelle qui ne dépend pas du montant des revenus. La bienveillance ne s’achète ni sur internet ni ailleurs.
            L’histoire ne dit pas si « le malade alzheimer angoissé » prend des antidépresseurs et ou des calmants, lesquels ont une tendance à détruire les neurones qui fonctionnent encore et donc à le couper de son environnement .
            La première chose dont a besoin un malade c’est d’être rassuré et si on est stressé, on ne peut rassurer personne, ni soi-même ni l’autre.

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