2 réflexions sur « La grande marmite du déni »

  1. Amandine

    Cette article montre la véritable image de l’aidant, cette situation est bien triste !
    Il existe des associations pour aider les aidants a affronter cette situation, je pense qu’il est important pour leur bien être de se faire aider

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  2. Anne-Claude Juillerat Van der Linden

    Bravo pour cette chronique dont je partage totalement l’esprit; il est temps de reconnaître aux aidants le droit à une réappropriation de soi et de leur relation avec leur proche confronté à des difficultés cognitives (en les aidant si nécessaire dans cette démarche) plutôt que d’asséner en dogme la nécessité de recourir à des aides extérieures, de médicaliser voire d’institutionnaliser.

    Les travaux de la sociologue belge Natalie Rigaux sont aussi très intéressants à cet égard, dans la vision d’un rapport d’échanges bien plus équilibré que ce que les médias assènent à coup de « fardeau insupportable de l’aidant » – il va devenir de plus en plus insupportable d’être « l’aidé » dans ces conditions…

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