Demoiselle de compagnie, voici une formule que j’ai remise au gout du jour parce qu’elle correspond à une situation vécue.
Un patient en bonne santé
Tant qu’un patient Alzheimer n’est pas malade, il n’a pas besoin de garde malade. Un patient Alzheimer, à moins qu’il ait une autre maladie, est un patient en bonne santé. Mais il est désorienté. Il lui faut donc une boussole pour pouvoir se déplacer dans un espace même familier. Un Gps ne fera pas l’affaire… sauf peut être tout au début, tant que l’autonomie est préservée. Quand il lui manque trop de repères et qu’il ne peut plus rester seul, il lui faut en permanence de la compagnie, pour aller et venir, pour trouver les toilettes, pour faire les courses, pour se promener, lire ou aller au cinéma etc… il faut savoir que l’ennemi du patient c’est le stress mais c’est aussi l’ennui. Continue reading

Comme s’il partait de sa conclusion pour dérouler ses raisonnements, les cas cliniques sont interprétés au travers des préjugés de l’auteur sur l’existence, énoncés de manière répétitive dans son ouvrage de plus de 350 pages (5eme Edition 3ème tirage en mai 2013). Cette belle théorie a donc 22 ans d’ancienneté et parait à beaucoup étayée scientifiquement. A quoi bon se tourmenter pour des gens qui ont choisi de vivre dans un état pathétique et d’empoisonner la vie de leur entourage ? C’est ainsi qu’arrive le message de Maisondieu aux oreilles de ceux qui sont confrontés à la maladie d’un de leur proche : « Je n’ai plus de relation avec ÇA, il a choisi sa maladie pour m’emmerder, il n’est plus rien pour moi.»