Booster sa patience

La Patience semble contre productive dans un société qui idolâtre la vitesse. Pourtant elle est bien nécessaire dans un monde qui se complique sans cesse, et radicalement irremplaçable dans la relation quotidienne de soin ou  d’accompagnement.

Muscler son cerveau, c’est tendance.

Développer son intelligence à tout âge est une valeur phare de notre société qui met la compétitivité au dessus de tout, car compétitivité égale richesse. (voir le dossier du Point du 30 octobre, le dossier de Psychologie : muscler son cerveau). Booster sa mémoire, son intelligence, ses neurones, les méthodes pullulent: aérobic cérébral, gym cerveau, « mind mapping » et même méditation.  Tous ces exercices demandent de la Patience

Pour continuer sur ce sujet, la suite de cet article est dans le livre « Le bonheur plus fort que l’oubli ».

12 réflexions au sujet de « Booster sa patience »

  1. Daniel GALLET

    Comme tout cela est juste : l’impatience, aller vite et les remèdes miracles pour booster le corps et l’esprit sont autant de comportements qui perturbent au lieu d’apaiser, tout le contraire de ce dont a besoin la personne concernée par la maladie comme ceux qui l’accompagnent.

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  2. Florence Membrado

    Ce n’est certes pas ma qualité premiëre ,la patience,et pourtant je progresse chaque jour et la vie est devenue beaucoup plus sereine pour tous les deux!

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    1. coletteroumanoff

      Il y a un cercle vertueux de la patience, plus on voit et on apprécie les effets agréables de la patience plus on a envie d’être patient. Et plus on l’est plus on le devient, c’est comme une seconde nature.

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  3. ja

    Le problème est le décalage entre ce qu’était la personne et ce qu’elle est devenue. On oublie trop souvent la maladie et du coup la patience. Mais en effet quand on fait preuve de patience tout est plus facile.

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    1. coletteroumanoff Auteur de l’article

      Bonjour Jacqueline,
      je répond tardivement à votre commentaire « mais comment ne pas désespérer? » Vous savez que le désespoir ne dope pas la créativité, que c’est un mauvais conseiller, qu’il ne propose que des mauvaises solutions. Il faut se donner du temps quand on s’interroge en attendant de trouver la bonne solution à un nouveau problème, avoir de la patience vis a vis de soi-même, c’est bon aussi pour les autres.

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  6. Sylviane Lacaze

    Mon mari vient d’être diagnostiqué. Il a 58 ans. Cela faisait un an que j’etais comme un papillon dans un bocal à dire sans être entendue que mon mari n’allait pas bien. Maintenant je sais et nous apprenons à vivre autrement. Je découvre cette maladie étrange et tous vos articles me sont d’une très grande aide et d’un grand soutien . Je vais maintenant entrer dans le cercle vertueux de la patience et essayer de ne pas en sortir.

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    1. coletteroumanoff Auteur de l’article

      Merci de votre commentaire. Avec la patience il faut aussi de l’imagination, de la créativité, de la ténacité pour pouvoir écarter tout ce qui se met sur le chemin et dégager la route, car comme vous le dites si bien « cette maladie est étrange », ce qui explique mais n’excuse pas toutes les les bêtises que l’on raconte, toutes les incompréhensions qu’elle génère. Il faut garder l’esprit neuf et éveillé pour réduire cette maladie étrange à sa juste proportion, voir les choses comme elles sont, sans rien ajouter par dessus.

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