5 réflexions sur « Les demoiselles de compagnie »

  1. chapon

    Bonjour,

    Maman a 80 ans et est hébergée en EHPAD et un incident a provoqué son transfert dans une unité protégée avec code d’accès aux étages et au parc.

    Je me suis senti « pris en tenaille » entre l’urgence qu’il y avait de lui trouver une chambre et ce qu’il faut bien reconnaître être une sécurité qu’elle ne soit plus livrée à elle-même.
    Dans sa précédente chambre, sa liberté était devenue davantage source d’angoisse dès qu’elle quittait sa chambre et qu’elle perdait ses points de repère.

    Chacune de mes visites est l’occasion d’être cette personne de compagnie que vous décrivez et je prends du temps pour l’emmener marcher dans le parc. J’incite la communauté d’aidants qui l’entoure à faire de même.

    A chaque fois, je découvre le bonheur que cela produit chez elle. Le temps est comme suspendu. Même la conversation semble plus facile, fluide. Discuter avec maman n’est pas chose facile. Ce n’était déjà facile avant Alzheimer, c’est pire depuis. En marchant, il est plus aisé de parler à côté l’un de l’autre que l’un FACE à l’autre.

    La bienveillance dont vous parlez est vitale : pour moi, c’est la condition que ce temps passé avec elle soit de qualité, qu’il lui soit bénéfique. Je suis de ceux qui croient que nous naissons bienveillant mais aussi que le quotidien nous en a éloigné : pour certains il est nécessaire de « réveiller » la bienveillance qui sommeille en nous.

    Je terminerais en vous disant que j’ai pris l’habitude de calculer mon temps de présence auprès de maman pour que les phases de transition (arrivée et départ) soient les moins anxiogènes possibles pour elle. Je m’arrange pour que l’un et l’autre interviennent au moment où elle a terminé ses activités en PASA ou que l’aide-soignante vient la chercher pour son repas du soir.

    Bon courage à tous.

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  2. chauvin

    J’ai cherché en vain pour notre soeur enfermée loin de nous des personnes pour la sortir un peu ou lui lire des contes je n’ai trouvé personne l’état de ma soeur délaissée empire chaque jour et donc le personnel soignant ne lui propose plus rien c’est triste à mourir et tout doucement elle va y arriver

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  3. mireille vany

    cet article est constructif pour que la société comprenne que les personnes atteintes de cette maladie sont encore des êtres vivants;, seules, certaines de leurs neurones sont mises à mal ;mais ressentent des émotions et de la joie ou de la nostalgie ;des retours en arrière en rencontrant d’anciennes connaissances .

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    1. Micouleau

      Bonjour madame je cherche un site d’etudiants Pour tenir compagnie à mon mari atteint d’alzamer
      Nous hàbitons Boulogne Billancourt
      Merci pour votre accompagnement
      Marie-Claire Micouleau 0682972657

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