Deux conférences de Colette Roumanoff

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MARDI 30 JANVIER 2018  18h – 20h
Campus Picpus
Amphithéâtre (Sous-sol)
33, Boulevard de Picpus – 75012 Paris

MODALITES D’INSCRIPTION
Conférence gratuite / inscription obligatoire
Pour les agents extérieurs à l’AP-HP
Contacter : Patrice NOIRET, assistant de formation
Courriel patrice.noiret@aphp.fr

Pour accéder au bâtiment du Campus Picpus
Se munir obligatoirement d’une pièce d’identité (ou de la carte professionnelle AP-HP)
Contre laquelle un pass vous sera donné pour accéder au campus

UN NOUVEAU REGARD SUR ALZHEIMER

Colette ROUMANOFF propose de décoder autrement les aspérités, souvent vécues de
manière excessivement dramatique, de la maladie d’Alzheimer. Avec une nouvelle manière
de voir et de comprendre la maladie, il est possible d’éviter dans une certaine mesure les
pièges et les impasses du quotidien. Changer de regard, c’est changer son attitude, sa
perception, sa compréhension, sa manière d’agir et de réagir dans le quotidien.
Le malade continue à faire confiance aux informations que son cerveau lui donne mêmes si celles-ci sont tronquées ou floues. Il essaie de faire avec, dans un environnement qui lui parait de plus en plus compliqué, ce qui rend son comportement quelquefois incompréhensible ou bizarre aux yeux des autres, mais pas aux siens.
La perte des repères entraine automatiquement un sentiment d’insécurité pour le malade.
Le processus de dés-apprentissage désactive la capacité à raisonner et par contre-coup accroît la sensibilité affective, physique et relationnelle du malade.
Le piège : attaquer le malade sur sa pathologie. Un regard chargé de mépris ou simplement effaré,une parole négative ou énervée suffisent à endommager la confiance que le patient a en lui et la relation avec la personne soignante qui le stresse sans s’en rendre compte.
La difficulté est que la maladie est aussi stressante pour les soignants et les aidants.
L’observation bienveillante va permettre de s’approcher du sentiment ou du besoin du patient.
L’idée est d’aller vers lui, d’adapter son environnement pour le rendre plus confortable et plus
rassurant.
Traiter le malade comme un sujet de soin est la règle. On ne peut pas tricher sur ses sentiments
avec un malade Alzheimer. Pour obtenir la collaboration active du patient, il faut se situer dans
une relation ou le respect, la détente et la bonne humeur ont leur place. On ne peut pas l’obliger à faire des choses « pour son bien ».

Centre des congrès de Reims.

Le Congres FHF Grand Est est reporte en juillet

mercredi 4 et jeudi 5 juillet 2018

Mon Intervention en tant que « Grand Témoin »

est pour le 5 juillet à 14h

inscription: Sophie Truchet s.truchet@fhfgrandest.org

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