5 réflexions sur « Quand les médicaments Alzheimer ne sont pas supportés »

  1. Véronique

    Ma mère 89 ans sous Exelon depuis oct. 2016 (dépistée MA en mai 2016 avec un MMS à 18) a parfaitement supporté son patch. Personne adorable, gentille, souriante, beaucoup d’humour, pour laquelle on a mis en place un accueil de jour hebdomadaire, une orthophonie et plein de beaux voyages en famille. En nov. 17, son suivi à Broca note une amélioration et un MMS à 19… En janvier elle est hospitalisée 24h pour suspicion d’infarctus car on lui a trouvé, suite à une fatigue et un retour de voyage en avion le matin même, lors d’un ECG, un trouble de la conduction… Dans le doute, arrêt d’Exelon. Très vite dégradation de l’humeur, troubles cognitifs importants, agressivité et grande désorientation. Le diagnostic tombe : pas de pb cardiaque mais une forte grippe pour cause de sa fatigue. On remet Exelon et tout rentre dans l’ordre, plus d’agressivité ni de désorientation ni de symptôme de démence. Et en juillet dernier, amélioration de son MMS passant à 20. Mais un cardiologue ayant des doutes sur l’impact d’Exelon sur son trouble cardiaque de la conduction (qu’elle avait déjà d’ailleurs bien avant de prendre Exelon et depuis de nombreuses années) décide de faire un test et propose l’arrêt progressif en douceur démarré le 15 juillet dernier d’Exelon pour refaire Holter et écho cardiaque après un mois d’arrêt. Et voir s’il y a impact ou non finalement d’Exelon sur ce trouble cardiaque. Le problème c’est que pour la seconde fois la diminution puis l’arrêt d’Exelon a totalement transformé le caractère de ma mère, constaté et par l’entourage familial très proche (mon père), le personnel de maison, mais aussi l’accueil de jour qui m’a dit aujourd’hui même, 1er août, ne pas reconnaître ma mère : désorientation, agressivité, agacement, syndrome limite déments, alors que ces bilans chez l’orthophoniste et les neuropsychologues notaient encore en juillet qu’elle n’avait absolument aucun état de démence.
    Ma mère est-elle seule à connaître un gros changement de caractère, une désorientation, une agressivité inconnue, à l’arrêt d’Exelon ou y’a t’il d’autres exemples ? je serais vraiment impatiente de le savoir. Je redoute le mois qui vient, devant l’emmener en voyage, ses tests cardiaques devront être faits en sept. après un mois total d’arrêt d’Exelon…
    Merci pour vos informations et/ou votre aide.

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  2. Michèle 68

    Mon mari a de l’Excelon depuis un an environ.Je trouve que son état est resté assez stable depuis.Par contre il supporte bien le 3mg mais quand on est passé à 4.5 il ne l’a pas supporté .Il a eu des crises de panique il avait l’impression de ne plus rien savoir.Alors qu’il est encore autonome.C’est ce qui me fait dire qu’avec un bon dosage cela semble efficace.

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    1. Ambre Ronceret

      Maman âgée de 84 ans a été sous Exelon en différents dosages pendant environ un an. Elle est devenue apathique, presque aphasique, avait des vertiges extrêmement fréquents, digérait mal….Son état déclinait. Des amis qui visitaient des proches me l’ont dit aussi.
      J’ai demandé à son médecin traitant d’arrêter ce médicament. Ainsi qu’à son gériatre prescripteur qui a reconnu que ces effets indésirables pouvaient être une indication pour cesser ce traitement.
      Depuis, c’est incroyable! Maman a du peps, a retrouvé son humour, plaisante : j’ai l’impression de la retrouver « comme avant ».
      Un vrai bonheur dans cette maladie!

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      1. NICOLAS

        Bonjour

        Mon papa est âgé de 78 ans. Sous Ebixsa depuis plusieurs années, son état général était stabilisé jusqu’au jour où, le 5 septembre 2018, le gériatre qui le rencontre pour la première fois prescrit un changement de traitement sans consulter le neurologue qui « s’occupe de lui » (bien grand mot) depuis des années. On passe donc aux anxiolytiques et là, c’est la descente complète. Papa a des crises d’angoisse très rapidement. vers début novembre il voit des bêtes féroces la nuit. Maman qui assure depuis des années, explose, elle est au bout du rouleau et convoque le SAMU.

        Je pose tout un tas de questions à l’UCC de Dax restées sans réponses aujourd’hui (secret médical bien pratique)…

        Voilà deux semaines que Papa est admis dans cette unité. Il passe la plupart de son temps à errer ou consommer diverses potions et les proches ne sont pas informés dans le détail des médicaments administrés. L’état aphasique de papa m’inquiète et trois raisons me mettent hors de moi et me choquent :

        1- N’y a-t-il pas pour les proches un devoir d’informations détaillées sur les traitements prescrits ?

        2- Sentiment de faire fausse route et de nous éloigner un peu plus chaque jour de l’objectif initial de retour à l’autonomie (objectif formalisé par la structure elle même auquel il est impossible de croire)

        3- Que dire de la rupture de la relation affective avec papa et des dégâts collatéraux du malade et tout l’entourage ?

        Papa répondait encore au téléphone la veille de son internement. il est aujourd’hui totalement dépendant devenu incapable en très peu de temps de communiquer et d’émettre le moindre souhait. Dès son arrivée, il s’est vu remettre une couche culotte pour faire sur lui, situation tout à fait nouvelle et inédite pour lui… chaque jour qui passe est une éternité qui le plonge dans une abîme…

        Connaissez vous une structure capable d’offrir aux malades une relation vraie, et des activités, surtout des activités….

        Sommes nous condamnés à chercher cette structure hors de France ?

        JF NICOLAS
        Toulouse

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