2 réflexions sur « L’attention aux petites choses et le déclic »

  1. Jacqueline Provost

    « Merci Madame, vous nous avez plus aidés que les soignants rencontrés » Comme c’est vrai! De retour d’une consultation à l’hôpital pour la ma de mon mari. Les premiers mots du neurologue ont été  » alors quoi de neuf » devant notre ébahissement il s’est une fois encore rabattu sur ces tests idiots : le jour ,l’endroit .la saison ,compter de 7 en 7 en reculant… ( on avait attendu 1h dans une salle d’attente peu avenante! Mon mari n’avait qu’une envie c’était de partir se promener) inutile de dire que ce fut un fiasco. Conclusion du médecin: il s’est encore dégradé. J’ai alors contesté l’utilité de passer ces tests dans ces conditions ,que je n’en avais pas besoin pour voir que mon mari se « dégradait »Regard horrifié du neurologue : j’osais contester son savoir. Je me demande à quoi servent ces consultations qui me mettent le moral à zéro..je relis alors tout votre blog! Donc oui merci encore de nous soutenir

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    1. coletteroumanoff Auteur de l’article

      Aller voir le neurologue c’est utile pour avoir une ordonnance de renouvellement des médicaments si votre mari en prend, sinon ce n’est pas la peine et une ou deux fois par an, c’est bien suffisant. L’ennui avec les médecins qu’ils ont l’esprit tourné vers la maladie et pas vers la santé. Votre neurologue serait ennuyé si votre mari ne montrait des signes objectifs d’aggravation, que lui seul a la capacité de détecter!
      Moi même j’ai consulté un généraliste que je ne connaissais pas. Je toussais, « c’est une bronchite et ça peut tourner rapidement à la pneumonie » Il a réussi à me faire peur, (ce qui n’est pas son boulot) et m’a prescrit de la poudre de cortisone à aspirer par la bouche (une horreur je ne l’ai prise qu’une fois). Il m’a fait penser à Toinette dans « Le Malade Imaginaire de Molière » qui se moque des grands médecins: « Je suis médecin passager qui vais de ville en ville, de province en province, de royaume en royaume pour chercher d’illustres matières à ma capacité, pour trouver des malades dignes de m’occuper, capables d’exercer les grands et beaux secrets que j’ai trouvés dans la médecine. Je dédaigne de m’amuser à ce menu fatras de maladie ordinaires, à ces bagatelles de rhumatismes et de fluxions, à ces fiévrottes, à ces vapeurs et à ces migraines. Je veux des maladies d’importance: de bonnes fièvres continues avec des transports au cerveau, de bonnes fièvres pourprées, de bonnes pestes, de bonnes hydropisies formées, de bonnes pleurésies avec des inflammations de poitrines: c’est là que je me plais, c’est là que je triomphe; et je voudrai, Monsieur, que vous eussiez toutes les maladies que je viens de dire, que vous fussiez abandonné de tous les médecins, désespéré, à l’agonie, pour vous montrer l’excellence de mes remèdes et l’envie que j’aurais de vous rendre service. »

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